VIGIL en tire la notice de poste que vos équipes liront vraiment : une page, dans leur langue, à afficher là où le produit est manipulé.
pictogrammes de danger reconnus et repris sur la notice
langues, parce qu'une consigne non comprise ne protège personne
page à afficher, au lieu des quatorze du fournisseur
Vous savez ce que coûte une notice rédigée à la main : relire quatorze pages, trier ce qui compte, reformuler, mettre en page. À faire pour chaque produit de l'inventaire, et à refaire à chaque nouvelle version.
Format A4, lisible à un mètre, prêt à plastifier.
Non, et c'est la réglementation qui le dit : le règlement REACH (article 31) impose au fournisseur de transmettre la fiche de données de sécurité à ses clients. Ce n'est pas un document interne. Cela dit, pendant l'essai votre PDF est supprimé de nos serveurs dès la notice produite — ce n'est pas une intention, c'est ce que fait le code.
Elle vous en donne la base produit, pas la totalité. L'article attache la notice au poste : elle doit tenir compte de l'usage réel — quantités manipulées, ventilation, gestes, durée d'exposition. VIGIL produit tout ce qui découle du produit lui-même et vous laisse compléter ce qui relève de votre organisation. Nous préférons vous le dire ici plutôt que de vous laisser le découvrir devant un inspecteur.
Non, les deux se suivent. Votre plateforme vous livre la fiche du fournisseur et prouve qu'elle vous a été transmise — c'est son obligation à lui. VIGIL transforme cette fiche en document utilisable au poste — c'est la vôtre. Beaucoup d'entreprises ont les deux.
Ça arrive, et vous verrez tout avant de valider : chaque champ vous est présenté, corrigeable. Nous vous faisons gagner le temps de la saisie — pas celui de la relecture. La notice porte votre signature, pas la nôtre.
La notice se génère en 9 langues. Ce n'est pas un confort : une notice de poste que le travailleur ne comprend pas ne remplit pas son objet d'information.